La traduction, étant une activité intellectuelle, impose au traducteur non seulement de devoirs professionnels mais surtout éthiques.

En Tunisie, la loi n° 94-80 du 4 juillet 1994 portant organisation de la profession des interprètes assermentés a défini l’ensemble des règles et des devoirs qui régissent cette profession et les rapports entre les traducteurs et interprètes assermentés et leurs clients.

En application de la loi susvisée, Maître BEN CHIKH Nour El Houda s’engage à :

établir une relation de confiance réciproque avec chaque client,
faire preuve, dans l’exercice de sa profession, d’une disponibilité et d’une diligence raisonnables,
remplir son mandat conformément aux normes professionnelles et aux règles de l’art et s’acquitter de ses obligations professionnelles avec intégrité,
respecter le secret de tout renseignement de nature confidentielle obtenu dans l’exercice de sa profession,
s’abstenir de toute concurrence déloyale dans l’exercice de sa profession,
sauvegarder en tout temps son indépendance professionnelle en évitant toute situation de conflit d’intérêts réel ou apparent,
s’efforcer d’obtenir des honoraires justes, raisonnables et proportionnés aux services rendus.

Ce que vous offre notre Etude:

Être à même de fournir une traduction experte c’est bien, être traducteur assermenté c’est encore mieux. En effet, Étude Maître BEN CHIKH fait preuve de distinction fondamentale entre un simple service de traduction et une véritable solution linguistique experte.

En effet, forte d’un succès durable, d’une expertise confirmée et d’une compétence linguistique éprouvée dans les instances internationales, Maître BEN CHIKH Nour El Houda vous offre des services de traduction personnalisés, de première qualité et répondant aux exigences les plus élevées de secteurs aussi variés que le droit, la finance, la médecine, l’ingénierie… Il s’agit de solutions linguistiques qui optimisent à coup sûr vos communications multilingues et accélèrent votre performance à l’international.

Vos dossiers confiés seront traités en toute confidentialité, les traductions vous seront communiquées dans les délais impartis et dans les formats et les mises en page des documents originaux.
Bref, pour notre Etude, la fidélité de la traduction de vos documents constitue à la fois un devoir moral et une obligation juridique.

Ce que distingue notre Etude:

Il va sans dire que la profession de traducteur interprète assermenté est de prime abord un engagement intellectuel et déontologique. En effet, étant convaincue que pour mener son travail à bien, développer son potentiel mais surtout persévérer face aux diverses entraves et difficultés, il est impératif d’aimer sa profession. C’est pourquoi, les projets de traduction confiés aux soins de Maître BEN CHIKH Nour El Houda sont au-delà d’une simple obligation professionnelle. Il s’agit d’un engagement rempli de passion et de dévouement qui fait du travail linguistique un processus de création, d’optimisation et d’épanouissement susceptible de nouer une relation de collaboration et d’accompagnement avec chaque client.

En effet, la traduction pour Maître BEN CHIKH Nour El Houda est, de prime abord, une passion et un choix professionnel conscient. C’est dans ce domaine d’expertise qu’elle sait merveilleusement joindre la noblesse des services intellectuels aux exigences du professionnalisme notamment en termes de qualité, de respect des délais impartis et de confidentialité, le tout moyennant des honoraires justes, raisonnables et proportionnés aux services linguistiques rendus.

Ce que vous devez savoir sur le traducteur-interprète assermenté

traduction assermentée Tunis

Quiconque peut s’autoproclamer traducteur car ce n’est pas une profession suffisamment protégée. Toutefois, le statut de traducteur-interprète assermenté est réglementé.
En Tunisie, l’interprète assermenté est habilité par le ministère de la justice après prestation de serment devant la cour d’appel de la circonscription de son lieu d’exercice après son admission à un concours organisé par ledit ministère en vertu de l’arrêté du ministre de la justice du 2 mars 2000. Il demeure, dès lors, auxiliaire de justice.

Avant d’exercer sa profession, l’interprète assermenté tunisien prête le serment suivant : «  Je jure par Dieu tout puissant d’interpréter fidèlement les écrits et les déclarations que je serai chargé de traduire, d’en garder le secret professionnel et d’accomplir mes devoirs professionnels avec précision et sincérité. »